Les épreuves du Certificat d’Études Élémentaires (CEE), session 2026, ont été lancées ce jeudi sur l’ensemble du territoire national. Cette étape marque un moment important du calendrier scolaire pour des centaines de milliers d’élèves en fin de cycle primaire.

Au total, 338 392 candidats, issus de l’enseignement général et franco-arabe, participent à cet examen national organisé en trois jours. Sur le terrain, les autorités éducatives ont procédé à la mise en place des dispositifs de supervision et de suivi afin d’assurer le bon déroulement des épreuves.

Le lancement officiel a été effectué à l’école primaire de Konimodou, dans la commune de Taouyah, par le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry. Sur place, il a insisté sur les conditions d’organisation et sur les mesures mises en place pour accompagner les candidats.

Dans son intervention, le ministre a rappelé les enjeux de cette session, tout en mettant en avant les réformes engagées dans le secteur éducatif.

« Nous sommes dans un moment de vérité pour notre système éducatif. Les réformes engagées ces dernières années, notamment la révision des programmes du primaire et la mise à disposition de nouveaux manuels scolaires, doivent aujourd’hui démontrer leur efficacité à travers les performances de nos élèves », a-t-il déclaré.

Les autorités éducatives ont également mis l’accent sur le caractère inclusif de l’examen. Des dispositifs spécifiques ont été prévus pour les candidats en situation de handicap, notamment la transcription des sujets en braille pour les élèves malvoyants. L’organisation des centres a par ailleurs été pensée pour rapprocher les candidats de leurs lieux de résidence, afin de réduire les contraintes logistiques.

Le ministre a salué, à ce titre, la mobilisation des équipes pédagogiques et administratives sur le terrain, chargées d’assurer la supervision et la sécurité des épreuves dans les différents centres.

Il s’est également félicité de la participation des jeunes filles à cette session, qu’il considère comme un signal encourageant en matière de scolarisation féminine, tout en appelant à renforcer les efforts pour maintenir les filles dans le système éducatif jusqu’à la fin de leur parcours.

À travers ce lancement, les autorités éducatives entendent garantir un examen apaisé, crédible et équitable pour l’ensemble des candidats, sur toute l’étendue du territoire national.

AOD