Conakry, 27 octobre 2026 – Avant l’ouverture des opérations de vote, le ministre des Sports, Mamadou Cellou Baldé, a pris la parole devant les congressistes de la Fédération guinéenne de football (FEGUIFOOT) pour clarifier la position de l’État dans cette élection.

Son message tient en une ligne : l’État n’a pas de favori. « Un ministre des Sports ne vient pas dans cette enceinte pour choisir un candidat », a-t-il lancé, avant d’expliquer le sens de sa présence. Selon lui, il est là pour rappeler les exigences auxquelles devra répondre la personne qui sera élue.

Ces attentes, a-t-il insisté, ne dépendent pas de l’issue du scrutin. « Quel que soit le résultat du scrutin, nos attentes demeurent les mêmes : une fédération stable, une gouvernance crédible, une administration performante, une gestion transparente et des résultats mesurables », a déclaré le ministre.

En énumérant ces cinq critères, Mamadou Cellou Baldé a tracé la feuille de route que les autorités attendent du futur président et de son comité exécutif. Stabilité de l’institution, crédibilité de sa gouvernance, efficacité de son administration, transparence dans la gestion des ressources et performances concrètes et mesurables : autant de points sur lesquels la nouvelle équipe sera jugée.

Le chef du département des Sports a ainsi voulu placer le débat au-dessus des rivalités de candidats. Que l’on soit vainqueur ou non, c’est l’intérêt du football guinéen qui prime, et c’est sur cette base que l’action de la prochaine direction sera évaluée.

Son intervention s’ajoute à celle du représentant de la FIFA, Ahmed Yahya, qui a lui aussi appelé les acteurs à préserver l’unité de la famille du football au-delà de la compétition électorale.

AOD