Au-delà du barrage de Souapiti, les conditions de circulation sur l’axe reliant Dubréka à Télimélé deviennent particulièrement difficiles. Sur environ 105 kilomètres, la dégradation de la chaussée complique les déplacements, éprouve les conducteurs et les passagers et perturbe les activités économiques des populations. Face à cette situation, les usagers espèrent une intervention des autorités compétentes.

Prendre la route pour Télimélé depuis Dubréka relève aujourd’hui d’un véritable défi. Si certaines portions de cet axe national présentent déjà des difficultés, le calvaire des voyageurs prend une autre dimension après le barrage de Souapiti. Sur ce tronçon d’environ 105 kilomètres, l’état de la chaussée impose aux usagers une progression difficile, entre nids-de-poule, portions détériorées et obstacles qui ralentissent considérablement la circulation.
Sur le terrain, les conducteurs sont contraints de redoubler de prudence. Chaque portion de route exige une attention particulière, obligeant les automobilistes à réduire leur vitesse et à contourner les parties les plus endommagées. Pour les passagers, le voyage devient une épreuve marquée par les secousses, la fatigue et l’incertitude quant aux conditions d’arrivée.
Après Souapiti, un parcours particulièrement éprouvant
Sur cet itinéraire, la distance ne représente pas la seule difficulté. C’est surtout l’état de la route qui transforme le déplacement en une expérience pénible pour les voyageurs. Les véhicules avancent difficilement, tandis que les conducteurs doivent constamment adapter leur conduite pour limiter les risques liés à la dégradation de la chaussée.
Les conséquences se font sentir au quotidien, notamment chez les transporteurs qui empruntent régulièrement cet axe. Entre les difficultés de circulation, les risques de panne et l’usure prématurée des véhicules, les contraintes s’accumulent.
Pour les habitants de Télimélé et des localités environnantes, cette situation complique les déplacements et renforce les difficultés d’accès aux autres centres urbains.
Au-delà des désagréments du voyage, la dégradation de la route Dubréka–Télimélé constitue un obstacle pour plusieurs catégories d’usagers. Commerçants, transporteurs, agriculteurs et autres acteurs économiques dépendent de cet axe pour acheminer leurs produits, accéder aux marchés et rejoindre leurs différents points de destination.
Lorsque les déplacements deviennent plus longs et plus difficiles, les activités économiques en subissent également les conséquences. Les dépenses liées au transport peuvent augmenter, notamment en raison de la consommation de carburant, des réparations et des pannes susceptibles d’être provoquées par le mauvais état de la chaussée.
Les difficultés concernent aussi les personnes contraintes de se rendre à Conakry ou dans d’autres localités pour des raisons professionnelles, familiales, commerciales ou sanitaires. Pour ces voyageurs, emprunter cette route représente une contrainte supplémentaire, alors même que les infrastructures routières jouent un rôle essentiel dans la mobilité des populations et le développement des échanges.
Sur le tronçon Souapiti–Télimélé, les conditions actuelles de circulation soulèvent des préoccupations liées à la sécurité et au confort des voyageurs. La nécessité de contourner les parties dégradées, les difficultés de manœuvre et la prudence permanente imposée aux conducteurs rendent le trajet particulièrement éprouvant.

Cette situation pose la question de l’entretien et de la réhabilitation des infrastructures routières reliant les différentes localités du pays. Pour les usagers, l’amélioration de cet axe apparaît comme un enjeu important, aussi bien pour la sécurité des déplacements que pour la fluidité du transport des personnes et des marchandises.
Une évaluation de l’état de la chaussée et la mise en œuvre de mesures adaptées pourraient contribuer à améliorer les conditions de circulation sur cette portion de la route nationale.

Le développement des localités dépend également de la qualité de leurs voies de communication. Une route en bon état facilite les échanges commerciaux, favorise la mobilité des populations et contribue à améliorer l’accès aux services essentiels.
À l’inverse, une infrastructure fortement dégradée risque de ralentir les activités économiques et de compliquer davantage le quotidien des communautés qui en dépendent.
Après le barrage de Souapiti, les quelque 105 kilomètres séparant ce point de Télimélé illustrent les difficultés auxquelles sont confrontés les usagers de cet axe. Entre déplacements pénibles, risques pour les véhicules et contraintes économiques, les conséquences dépassent largement le simple inconfort du voyage.
Les populations attendent désormais des réponses concrètes de la part des autorités compétentes en matière d’infrastructures routières.
Combien de temps encore les usagers devront-ils affronter ces conditions de circulation avant de pouvoir relier Dubréka à Télimélé dans des conditions acceptables de sécurité et de confort ?
Pour les voyageurs, les transporteurs et les populations riveraines, la réhabilitation de cet axe constitue un enjeu majeur. Car disposer d’une route praticable n’est pas un privilège, mais une nécessité pour la mobilité, les échanges et le développement local.
Moussa Kollet pour eclatinfogn.com





