La modernisation des infrastructures dédiées à la pêche s’affirme comme l’un des chantiers majeurs portés par le Gouvernement dans le cadre de la vision Simandou 2040. C’est dans cette perspective que la ministre de la Pêche et de l’Économie Maritime a effectué une visite de terrain dans plusieurs ports et débarcadères de la capitale, avec un objectif clairement affiché : évaluer les réalités du secteur, mesurer l’état d’avancement des travaux et échanger directement avec ceux qui vivent quotidiennement de la pêche.

De Téminétaye à Dixinn, en passant par Coléah, Matam (COREAMI) et Dabondy, la ministre s’est rendue au contact des infrastructures existantes et des différents chantiers engagés. Cette tournée lui a permis de constater de visu l’état des installations, mais également d’identifier les difficultés qui ralentissent, dans certains sites, le démarrage ou l’exécution des travaux.
Cette démarche s’inscrit dans un programme plus vaste annoncé par les autorités, qui prévoit la construction de 32 débarcadères à travers le pays. À terme, ces infrastructures doivent contribuer à améliorer les conditions de travail et de sécurité des pêcheurs, tout en favorisant une meilleure conservation, une meilleure transformation et une valorisation accrue des produits issus de la pêche.
Sur les différents sites visités, les échanges ont occupé une place centrale. La ministre a d’abord rencontré les entreprises chargées de la construction et de la modernisation des ports afin de faire le point sur l’état des travaux, les contraintes rencontrées et les perspectives de leur achèvement.
Elle s’est ensuite entretenue avec les principaux acteurs de la chaîne de production : pêcheurs, mareyeuses, fumeuses et autres professionnels présents sur les débarcadères. Ces échanges directs ont permis de faire remonter des préoccupations liées notamment aux conditions d’exercice, aux difficultés quotidiennes et aux besoins prioritaires des communautés de pêcheurs.
Face à ces acteurs, la ministre a réaffirmé l’engagement des autorités en faveur de la modernisation du secteur. Elle a notamment rappelé l’importance accordée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, à l’amélioration des infrastructures de pêche et, plus largement, aux conditions de travail des professionnels du secteur.
Pour les bénéficiaires, cette présence sur le terrain constitue un signal encourageant. Les acteurs rencontrés ont salué la démarche de proximité de la ministre et apprécié l’opportunité de présenter directement leurs réalités, leurs difficultés et leurs attentes.
Au-delà d’une simple visite d’inspection, cette tournée apparaît ainsi comme une étape dans le renforcement du suivi des projets d’infrastructures de pêche. L’ambition affichée par le département est de mieux adapter les prochaines interventions aux réalités observées sur le terrain et aux besoins exprimés par les communautés directement concernées.
À l’issue de la tournée, la ministre s’est engagée à maintenir un suivi rapproché des différents chantiers, avec pour priorité de contribuer à la levée des difficultés constatées et de veiller à la réalisation effective des infrastructures annoncées.
À travers cette démarche, le ministère entend faire de la modernisation des ports et débarcadères un levier essentiel pour améliorer les conditions de travail des professionnels, renforcer la sécurité des acteurs et contribuer à une meilleure valorisation des produits de la pêche en Guinée.
AAS




