Ils étaient de nouveau attendus dans les salles d’examen ce jeudi matin. Après une première session qui n’a pas permis à tous de franchir la barre de l’admission, 20 763 candidats, dont 9 336 filles, ont repris le chemin des centres d’examen à l’occasion de la session de rattrapage du baccalauréat unique 2026.

Organisées simultanément sur l’ensemble du territoire national, ces épreuves offrent aux candidats concernés une nouvelle opportunité de valider leur diplôme et de poursuivre leur parcours académique.
À Conakry, le coup d’envoi officiel de cette session a été donné au lycée de Coléah, dans la commune de Matam. Sur place, le Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Dr Julien Bongono, accompagné du maire de Matam, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe, au nom de la ministre Bintou Keïta.
Devant les candidats, le responsable du département de l’Éducation nationale a rappelé la portée de cette session exceptionnelle. Selon lui, son organisation répond à une volonté du Président de la République et du Gouvernement d’offrir une nouvelle opportunité aux candidats qui n’ont pas pu décrocher le baccalauréat lors de la session ordinaire.
Dans les salles, le message adressé aux candidats est donc clair : rester concentrés et aborder les épreuves avec sérénité. Dr Julien Bongono les a exhortés à faire preuve de responsabilité, à donner le meilleur d’eux-mêmes et surtout à respecter scrupuleusement les consignes et les règles établies pour garantir le bon déroulement des examens.
Au-delà de la simple reprise des compositions, cette session représente pour les 20 763 candidats une véritable possibilité de relancer leur parcours scolaire. Pour ceux qui réussiront, le précieux sésame ouvrira la voie à la poursuite des études supérieures et, plus largement, à la réalisation de leurs projets académiques et professionnels.
À travers cette seconde chance, les autorités éducatives affichent leur volonté de maintenir les conditions d’un examen organisé dans un climat de sérénité, d’équité et de responsabilité.
À l’ouverture de cette session, le Secrétaire général du MENA-ETFP a enfin adressé ses vœux de réussite à l’ensemble des candidats, désormais engagés dans une nouvelle étape décisive de leur parcours.
AAS




