Le Rassemblement Guinéen du Travail (RGT) a officiellement franchi, ce vendredi 03 avril 2026, l’étape du dépôt de ses candidatures en vue des élections législatives couplées aux communales, prévues le 24 mai prochain. Le parti dirigé par Ousmane Dady Camara, allié du président de la République et du mouvement politique GMD, affiche clairement ses ambitions : « rafler la liste nationale ».

Dans les délais impartis par les autorités électorales, le RGT a soumis un total de 49 candidats pour la liste nationale et 45 autres pour les élections communales. Une participation que le parti inscrit dans une dynamique d’accompagnement du projet de développement porté par les autorités actuelles.

Confiant quant à l’issue du scrutin, son président n’a pas caché ses ambitions :
« L’ambition, c’est de rafler la liste nationale. Nous avons déposé notre projet de société avec notre candidature », a déclaré Ousmane Dady Camara devant la presse.

Réaffirmant l’ancrage politique de sa formation, il a insisté sur la solidité de leur alliance :
« Nous avons toujours exprimé notre position : nous sommes alliés au président Mamadi Doumbouya et au mouvement GMD. Cette alliance est claire et assumée. Nous continuerons à travailler ensemble pendant et après les élections. Nous faisons partie de la mouvance présidentielle, cela ne fait aucun doute ».

Toutefois, il a tenu à préciser l’identité politique du RGT dans cette compétition électorale :
« Nous sommes alliés au mouvement GMD, mais nous nous présentons sous la bannière du Rassemblement Guinéen du Travail (RGT). Sur la liste nationale, nous comptons 49 candidats, et pour les communales, environ 45 », a-t-il indiqué.

En attendant la validation officielle des dossiers par la Direction générale des élections, en charge de l’organisation de ce double scrutin, le leader du RGT se félicite déjà de l’engagement de son parti dans le processus de transition.

« Nous sommes très heureux de participer et de continuer à contribuer. Depuis le 5 septembre 2021, nous prenons part aux activités de la transition. Jusqu’aux élections présidentielles, nous avons contribué au retour à l’ordre constitutionnel dans notre pays. Aujourd’hui encore, nous poursuivons cet engagement. Nous sommes satisfaits d’être ici et d’avoir été acceptés par la Direction générale des élections », a-t-il conclu.