Quand les Keita soutiennent les Doumbouya : la mémoire mandingue répond aux injures. La fidélité ne se négocie pas.

Monsieur Elie Komano,

En politique, les opportunistes se comptent par milliers, mais les hommes de conviction se reconnaissent à leur constance. Aujourd’hui, face aux attaques ciblées et aux dérives communautaires de certains acteurs comme Elie Komano, Ansou Damaro Camara dit « Général 5 étoile » ou Macenta Benito, il devient impératif de remettre les pendules de l’histoire à l’heure. Mon soutien au président de la République, le général Mamadi Doumbouya, n’est ni une affaire de décret, ni une quête de privilèges matériels. C’est le prolongement naturel d’une mémoire, d’une dignité et d’une fidélité absolue à la patrie.

Une alliance historique gravée dans le sang. Je le dis avec une fierté immense et assumée : je suis Malinké, descendant direct de Soundiata Keïta, originaire de Niagassola, le berceau du Sosso Balla. Soutenir le général Mamadi Doumbouya, digne fils de Kankan et descendant de Fakoly Doumbouya, n’est pas un repli identitaire. C’est la répétition vertueuse de l’histoire.

Au XIIIe siècle, Fakoly a mis sa force au service de l’empire de Soundiata pour bâtir une nation forte et unie. Aujourd’hui, les Keïta soutiennent le régime de Fakoly pour stabiliser et refonder la République de Guinée. Cette réciprocité historique est un honneur que le temps ne saurait effacer.

La fin des privilèges, le début de la rancœur. Le glissement du débat politique vers l’ethnocentrisme est le refuge de ceux qui n’ont plus d’arguments factuels. Certains critiques d’aujourd’hui étaient, hier encore, les habitués des couloirs du palais présidentiel à des heures induites, bénéficiant d’une attention et de privilèges que le citoyen lambda n’osait imaginer. À cette époque, le président était à leurs yeux «le meilleur du monde».

Une fois éloignés du cercle du pouvoir et des avantages matériels, ces mêmes acteurs transforment leur amertume en attaques communautaires. Contrairement à eux, mon engagement date du premier jour, le 5 septembre 2021. Je n’ai jamais roulé en véhicule 4×4 de luxe, je n’ai jamais foulé le sol du palais M5, et pourtant, ma voix ne tremble pas. Les convictions ne se négocient pas au gré des intérêts personnels.

La dignité face aux injures, être insulté sur les réseaux sociaux pour avoir défendu un idéal n’est pas un fardeau, c’est une distinction. Que les détracteurs s’en prennent à mes parents ou à mes origines ne change rien à ma détermination. La communauté malinké porte en elle des valeurs cardinales de sociabilité, de sagesse, d’amour et de courage. Répondre à la haine par la constance est notre marque de dignité.

Un vieux proverbe africain nous enseigne: «Le vent qui bat le baobab ne fait que renforcer l’ancrage de ses racines.»

L’éthique mandingue face à la haine. Il y a un proverbe mandingue qui dit: «Le lion ne se retourne pas quand un chien aboie.»
Insultez-moi, insultez mes parents, insultez mes oncles. Pour moi, c’est un honneur. C’est le prix à payer quand on défend un homme d’État qui incarne, pour toute une génération, l’espoir d’une Guinée debout.

Ces attaques n’affaiblissent pas notre position, elles confirment que le débat sur le bilan cède la place à la frustration. Monsieur le Président Mamadi Doumbouya, sachez qu’en politique, la fidélité est rare, mais elle existe chez ceux qui placent la nation au-dessus de l’ambition.

L’histoire pour seul juge, le plus important aujourd’hui dépasse les clivages et l’origine des soutiens ou des opposants. Ce qui se joue, c’est l’avenir de la Guinée, sa stabilité institutionnelle et le respect du débat républicain.Si l’histoire était à refaire, je ferais exactement le même choix. C’est le seul président que je soutiendrai de ma vie; après lui, je me retirerai définitivement de l’arène politique, l’esprit tranquille d’avoir accompli mon devoir de citoyen et d’héritier d’une grande civilisation. L’histoire jugera chacun sur ses actes, ses paroles et sa constance.

La conviction ne se vend pas. Les conventions ne se négocient pas. L’histoire jugera. Elle jugera ceux qui ont parlé quand il fallait se taire. Elle jugera ceux qui ont soutenu quand il fallait fuir. Elle jugera ceux qui ont préféré l’honneur à l’intérêt.

Moi, Billy Keita, je suis fier d’être Malinké.
Je suis fier de soutenir un Malinké de Kankan, descendant de Fakoly Doumbouya. Et je remercie Allah d’avoir fait de moi un acteur de cette page d’histoire.

Que Dieu garde la Guinée.

Billy Keita, fidèle ,admirateur, soutien et défenseur du président Mamadi Doumbouya.