L’ancien président de la République, Alpha Condé, a réagi au drame survenu à la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, où l’effondrement d’une partie du site a fait plusieurs victimes et plongé de nombreuses familles dans le deuil.
Dans un message de condoléances, l’ancien chef de l’État dit avoir appris avec « une profonde tristesse et une émotion sincère » cette tragédie qui a endeuillé plusieurs familles guinéennes.
Alpha Condé s’est particulièrement attardé sur le cas d’une mère ayant perdu cinq de ses enfants dans l’éboulement. Une tragédie qu’il qualifie d’épreuve hors du commun.
« Perdre un être cher est déjà une épreuve immense ; en perdre cinq d’un coup est une douleur que les mots peinent à exprimer », écrit-il.
L’ancien président dit s’incliner devant la souffrance de cette famille et espère qu’elle pourra trouver, dans la solidarité nationale et dans le souvenir des disparus, la force de surmonter cette épreuve.
Dans son message, Alpha Condé adresse également ses pensées aux autres victimes et à leurs proches, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Il salue par ailleurs l’engagement des équipes de la Protection civile, des Forces de défense et de sécurité, des citoyens volontaires et du personnel médical mobilisés sur le terrain pour porter secours aux victimes et rechercher les personnes encore ensevelies.
Au-delà des condoléances, l’ancien chef de l’État estime que cette tragédie doit interpeller collectivement les autorités et la société guinéenne sur les conditions de vie des populations installées à proximité de la décharge.
« Ce drame, qui n’est malheureusement pas le premier sur ce site, doit nous rappeler avec force notre devoir collectif de protéger la dignité et la sécurité de nos populations les plus vulnérables », souligne-t-il.
Alpha Condé conclut son message en appelant à l’unité et à la solidarité nationale face à cette nouvelle tragédie qui frappe la Guinée.
« Que les défunts reposent en paix, et que la Guinée trouve dans l’union et la solidarité, la force de traverser cette épreuve », conclut l’ancien président.
AAS




