À l’approche des élections communales, Bah Oury a livré un message sans ambiguïté à l’endroit des prétendants aux fonctions de maire. Pour le chef du gouvernement, diriger une commune ne saurait relever du prestige personnel, mais doit avant tout s’inscrire dans une logique de service public et de proximité avec les populations.
Lors d’une intervention au ton résolument direct, il a rappelé l’essence même de la mission municipale. Selon lui, les futurs édiles doivent avant tout s’engager à travailler concrètement pour améliorer le quotidien des citoyens, loin de toute quête de reconnaissance symbolique. « Il ne s’agit pas de rechercher un statut, mais de s’investir pleinement pour répondre aux besoins des populations », a-t-il martelé en substance.
Dans cette dynamique, le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’adopter des politiques locales pragmatiques et orientées vers des résultats tangibles. L’amélioration du cadre de vie constitue, selon lui, un axe prioritaire : propreté urbaine, sécurité et attractivité des villes doivent être au cœur de l’action municipale.
Au-delà de ces orientations, Bah Oury a également tenu à rassurer quant au rôle de l’État dans l’accompagnement des collectivités. Il a affirmé que le gouvernement entend veiller à la bonne exécution des missions confiées aux autorités locales, soulignant l’importance d’une collaboration étroite entre le pouvoir central et les communes.
Cette prise de parole intervient dans un contexte où les attentes citoyennes se font de plus en plus pressantes. Gouvernance transparente, efficacité dans l’action et résultats concrets sont désormais au centre des exigences adressées aux élus locaux.
À travers cet appel, le chef du gouvernement trace les contours d’une gouvernance municipale axée sur la responsabilité, invitant les futurs maires à privilégier l’intérêt général et à œuvrer pour un développement harmonieux et durable de leurs collectivités.
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