Face à la problématique croissante des déchets plastiques en Guinée, les députés entendent réfléchir à des solutions permettant de protéger l’environnement sans compromettre l’accès des populations à l’eau potable.
Prenant la parole sur cette question, l’honorable Alhousseine Makanera Kaké a indiqué que des concertations devraient prochainement être engagées afin d’identifier une réponse adaptée à la situation. « Bientôt, nous allons commencer à travailler. Nous allons nous retrouver et discuter pour voir quelle sera la solution idoine pour que la population puisse lutter contre les plastiques, sans pour autant sacrifier l’accès à l’eau potable », a-t-il expliqué.
Pour le parlementaire, la lutte contre la pollution plastique doit nécessairement prendre en compte les réalités quotidiennes des populations. Il estime qu’il est important de préserver l’environnement et de réduire les déchets plastiques, tout en veillant à ce que les mesures envisagées ne mettent pas en difficulté les citoyens dans leur accès à l’eau potable. « Il faut préserver notre pays par rapport aux déchets plastiques, sans oublier qu’au bout, nous devons faire en sorte que la population puisse trouver de l’eau potable et ne risque pas sa santé », a-t-il souligné.
L’honorable Alhousseine Makanera Kaké reconnaît toutefois que la solution ne peut être trouvée individuellement. Il mise ainsi sur l’expertise des différents acteurs qui seront associés aux prochaines discussions. Selon lui, les parlementaires devront s’appuyer sur les compétences disponibles pour parvenir à une approche équilibrée entre protection de l’environnement, santé publique et accès à l’eau potable.
Cette réflexion intervient alors que la question de la gestion des déchets plastiques demeure un enjeu environnemental majeur en Guinée. L’objectif sera donc de parvenir à des mesures efficaces, applicables et compatibles avec les besoins essentiels des populations.
Mariame Traoré




