Les professionnels des médias de la ville de Kindia se sont retrouvés dans la soirée du dimanche 15 mars 2026 pour partager un moment de convivialité à l’occasion d’une rupture collective. Organisée dans un esprit de fraternité, la rencontre a réuni plusieurs journalistes de la place autour d’un repas commun, dans une ambiance chaleureuse et détendue.

Accueillis dans la famille d’un confrère, les hommes et femmes de médias ont profité de ce moment pour échanger sur les réalités du métier, mais aussi pour renforcer les liens qui unissent la presse locale.

Prenant la parole devant ses collègues, le secrétaire général du Syndicat des professionnels de la presse de Kindia a salué l’initiative et insisté sur l’importance de l’unité entre les acteurs de la presse. « L’occasion est vraiment opportune. Ce n’est pas seulement une rencontre entre musulmans. Nos frères chrétiens sont également présents parmi nous. Cela montre que la presse de Kindia est une grande famille. Nous avons choisi la maison d’un confrère pour partager ensemble ce repas et vivre ce moment de communion », a-t-il déclaré.

Parmi les participantes, la journaliste Mariam Ciré Touré s’est également réjouie de cette initiative qui, selon elle, contribue à renforcer la solidarité entre les professionnels des médias. « C’est un véritable plaisir de partager ce moment de convivialité et de bonheur avec mes confrères. En cette période de pénitence aussi bien chez les musulmans que chez les chrétiens, nous avons jugé utile de nous retrouver pour une rupture collective. Ce sont bien plus que des collègues de travail, ce sont des membres d’une même famille », a-t-elle confié.

Elle estime que ce type de rencontre constitue une occasion importante pour consolider les relations humaines au sein de la profession et promouvoir davantage les valeurs de solidarité, d’amitié et de fraternité.

Revenant sur l’objectif de cette initiative, le secrétaire général du Syndicat des professionnels de la presse de Kindia a invité les journalistes à préserver l’esprit d’unité qui caractérise la corporation.

« Le message est clair : la presse est une famille. Notre relation ne doit pas se limiter au travail. Il est important de renforcer les liens entre nous et de privilégier l’intérêt collectif. Cette rupture collective est un symbole qui montre que les journalistes de Kindia restent unis », a-t-il souligné.

Il a par ailleurs encouragé les professionnels des médias de la région à multiplier ce genre d’initiatives, qui offrent un cadre propice aux échanges et au renforcement de la cohésion entre confrères.

La soirée s’est finalement poursuivie dans une atmosphère empreinte de fraternité, ponctuée de discussions, de partages d’expériences et de moments de convivialité, illustrant la volonté commune des journalistes de Kindia de cultiver l’esprit de solidarité au sein de leur profession.

Moussa Kollet