Le Parquet Général a annoncé, ce mardi 6 janvier 2026, le décès de Jean Claude Pivi, ancien détenu à la Maison centrale de Coyah, survenu à l’Hôpital militaire du camp Almamy Samory Touré à Conakry.
Selon le communiqué officiel, Jean Claude Pivi, condamné par la justice et précédemment en fuite, avait été interpellé puis écroué le 19 septembre 2024 dans le cadre de l’exécution d’un jugement devenu définitif.
Durant sa détention, le détenu souffrait de plusieurs pathologies chroniques, notamment un diabète, une hypertension artérielle ainsi qu’une maladie articulaire de type goutte. Il bénéficiait, précise le Parquet Général, d’un suivi médical régulier.
Toutefois, la non-observance de son traitement médical aurait provoqué, le 4 janvier 2026, une hypoglycémie sévère, rendant nécessaire son évacuation d’urgence vers l’Hôpital militaire du camp Almamy Samory Touré. Malgré deux jours de soins intensifs, son état de santé s’est aggravé.
Le décès est survenu ce 6 janvier 2026, dans un tableau de coma hypoglycémique, selon le médecin traitant.
Dans un souci de transparence et conformément aux exigences de la procédure judiciaire, le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Coyah a ordonné une autopsie médico-légale, sur la base de la réquisition N°011/P/PR/CYH/2026, afin de déterminer avec précision les circonstances et la cause du décès.
Le Parquet Général indique que les résultats de cette autopsie feront l’objet d’un communiqué ultérieur.
En attendant, le Parquet Général présente ses condoléances attristées à la famille du défunt ainsi qu’au peuple de Guinée.

AAS




